A Tsunami, tremblement de terre, dislocation, ... les métaphores catastrophiques semblent faire l’objet d’un concours dans les descriptions que radios et télévisions donnent de la crise du système financier international qui secoue la planète. En boucle, elles égrènent les étapes de l’effondrement du château de carte bâti sur l’avidité et la folie d’un système qui s’est déconnecté de la réalité des besoins et des capacités des hommes. Tout cela me semble irréel alors que je me promène dans Central Park…