Voici quelques « vitamines » que ce début de printemps peu souriant
m’a apportées.
Nouveau pape
Ce n’est pas l’un des moindres paradoxes que voir arriver,
comme un sourire du Printemps, un vieux
Monsieur de 76 ans, « vêtu de probité candide et de lin blanc »
disait le poème de Victor Hugo, « Booz endormi ».
Si je lui accorde volontiers
la probité, je m’emballe surement pour la candeur d’un Jésuite dont le
parcours est celui d’un homme d’action engagé dans les réalités sociales.
Et puis le lin … n’est-il pas trop froissable pour assurer l’impeccabilité
du look requise par le rôle de représentation de la charge
papale ?